catherine koenig

PROGRAMME DES CONFERENCES ET DES COURS

A la rentrée, Catherine Koenig donnera des cours d’histoire de l’art à Illzach et Belfort.

PROGRAMME DES COURS ET DES CONFÉRENCES EN HISTOIRE DE L’ART

programme ci-dessous à télécharger (en cliquant dessus tout simplement)

 

CONFERENCES C. KOENIG 01-03.2026

 

ECOLE D’ART DE BELFORT Cours d’histoire de l’art, Portraits et autoportraits dans l’histoire de l’art

Des visages qui dévisagent, qui es-tu ? qui suis-je ? D’où venons-nous ?

Portrait et autoportrait dans l’histoire de l’art à travers les âges de l’antiquité à nos jours.

Des regards timides aux mains jointes, des visages sévères aux bouches serrées, des yeux pétillants qui nous suivent du regard, les visages des hommes et des femmes des temps anciens nous dévisagent.

Les portraits en encaustiques sont apparus à l’époque romaine dans les portraits funéraires du Fayoum et dans les bustes d’hommes illustres. Ils ont réapparu assez soudainement au début du XVe siècle dans la peinture européenne et cela est une énigme fascinante. Pourquoi se faire peindre, quelle est la fonction du portrait ? Pourquoi n’est-il apparu qu’à la fin du Moyen-Âge et au début des temps modernes ? Qu’est-ce que pensaient les hommes et femmes du XVe siècle ? Pourquoi laisser une trace de soi ? Par vanité ? Par peur de la mort ? Par amour de la vie ?

1er cours : Vendredi 19 septembre de 18h-19h30 à l’école d’ art de Belfort, auditorium.

Les cours auront lieu en direct dans la salle et seront diffusé en ligne sur une plateforme sécurisée. Ils resteront visibles en rediffusion jusqu’au 15 juillet 2026.

Les cours ont lieu tous les vendredis soirs sauf congés scolaires de la zone Bourgogne Franche-Comté.

Ecole d’art de Belfort, 2 avenue de l’Espérance, Belfort. Cours en ligne visibles jusqu’au 15 juillet 2026. Tarif et inscription : apichon@ecole-art-belfort.fr

 

 

ESPACE 110 D’ILLZACH. Focus trio – cycle de 3 cours d’histoire de l’art. Lundi 14h30-16h

Le langage des couleurs à travers l’histoire de l’art. 

Les cours auront lieu en direct dans la salle et seront diffusé en ligne sur une plateforme sécurisée. Ils resteront visibles en rediffusion jusqu’au 15 juillet 2026.

ESPACE 110 D’ILLZACH. Focus trio – cycle de 3 cours d’histoire de l’art à la suite, lundi 14h30-16h.

5, 12, 19 janvier 2026 : Lumières au XVIIe, Le Caravage, Rembrandt, Vermeer

9, 16, 23 mars 2026 : Couleurs et lumières au XIXe, Corot, Caspar David Friedrich, Turner, Monet

Inscription et tarif : Espace 110, Illzach. 03 89 52 18 81.

https://www.espace110.org/activites-loisirs/activites/histoire-de-lart-focus-trio

 

ESPACE 110 D’ILLZACH. Les Inspecteurs du visible. Lundi 14h30-16h30

26 janvier 2026 : Enquête interactive des Inspecteurs du Visible  sur l’art hollandais et italien du XVIIe

30 mars 2026 : Enquête interactive des Inspecteurs du Visible  sur la peinture de paysage au XIXe

Inscription et tarif : Espace 110, Illzach. 03 89 52 18 81

https://www.espace110.org/activites-loisirs/activites/les-inspecteurs-du-visible

 

CONFÉRENCES EN HISTOIRE DE L’ART

 

Jeudi 08 janvier 2025, 19h30. William Turner avant la projection du film Mr Turner de Mike Leigh. Cycle  De l’art à l’écran Cinéma BEL AIR, 31 rue Fénelon, Mulhouse

Turner révolutionne la peinture de paysage en donnant toute son importance à la lumière. Sa touche duveteuse et poudrée dissout les formes dans des nuées en arabesques. Turner est fasciné par l’essor technologique des machines à vapeur qui donneront tout pouvoir sur les éléments naturels, pense-t-on à l’époque de la révolution industrielle. Entre sensibilité romantique et fascination pour la modernité de la machine, Turner, peindre de la lumière, est à cheval sur deux moments clefs de l’histoire européenne.

« Tempête de Neige » exposé en 1842 de J.W. Turner
Snow Storm – Steam-Boat off a Harbour’s Mouth making Signals in Shallow Water, and going by the Lead

 

 

Mardi 13 janvier 2026, 20h. L’Ecole de Barbizon, peindre la campagne au XIXe. Rive-Rhin, Village-Neuf. Inscription : riverhin@orange.fr  03 89 70 28 32

Dans la forêt de Fontainebleau, à Barbizon, à quelques heures de diligence de Paris, des peintres se retrouvent pour des séjours artistiques. Un goût nouveau pour des compositions à l’anglaise plus spontanées se développe. Les peintres ont l’ambition de traduire la nature et ses manifestations atmosphériques en allant sur le motif. Charles Daubigny peint les moissons et les vendanges, Théodore Rousseau explore la forêt en cherchant les arbres remarquables. Dans le tableau de Rosa Bonheur, les paysans labourent des champs à la terre riche de promesses, chez Jean-François Millet, les lavandières peinent à la rivière, de pauvres femmes glanent leur pitance du soir.

Charles Daubigny. Les moissons. musée d’Orsay. 1851

 

 

Mercredi 21 janvier 2026, 18h. Devenir un amateur d’art au XVIIIe siècle et faire le Grand Tour d’Italie. La Pépinière, Belfort. Dans le cadre des 18h des musées de la Ville de Belfort. Inscription : mediationmusees@mairie-belfort.fr

Au XVIIIe siècle, la péninsule italienne est visitée par des aristocrates, des riches voyageurs qui se piquent de curiosité pour les trésors amassés, les œuvres d’art exposées et les sculptures antiques réunies durant des générations par les grandes familles princières italiennes. Les visiteurs amateurs d’art se lancent dans le Grand tour de l’Italie, de Milan à Naples, de Venise à Florence, de Sienne à Rome. D’une ville à l’autre, les amateurs toujours plus éclairés veulent rapporter une œuvre d’art et ils deviennent des touristes, c’est à celui qui ramènera le souvenir le plus mémorable des lieux traversés.

Catherine Koenig. Paolo Pannini. Galerie de Rome

Giovanni Paolo Pannini. Galerie d’art de Rome. XVIIIe siècle

 

 

Jeudi 22 janvier 2026, 18h. ZAO Wou-Ki, l’espace et le silence. MAM, Amis du Musée d’art moderne de Troyes.

Né à Shangaï en 1920, dans une très ancienne famille chinoise qui remonte au XIIe siècle, Zao Wou-Ki grandit au milieu des livres et des peintures.  En 1947, il quitte la Chine pour s’installer à Paris et suit les cours de la Grande Chaumière. Il découvre l’œuvre de Paul Klee qui l’inspire profondément. Il rencontre de nombreux artistes, Giacometti,  Soulages, Michaux. Ses œuvres poétiques balancent entre la grande culture de la peinture chinoise et l’abstraction lyrique européenne. Véritable pont entre les cultures chinoise et occidentale, Zao Wou Ki explore l’espace et le silence.

Zao Wou-Ki. Traversée des apparences. 1956

 

 

Samedi 24 janvier 2026, 14h30-16h30. Enquête interactive des Inspecteurs du Visible sur Les femmes héroïnes dans l’art, artistes, muses, créatrices. Espace 110 d’Illzach, 1 avenue des Berges de l’Ill.

Et si on entrait dans les oeuvres d’art ? Avec différents jeux de médiation, on apprend à lire et à décrire les oeuvres d’art, on apprend comment elles sont composées, ce que voulait exprimer l’artiste et on comprend mieux nos ressentis. Petit à petit on devient un Inspecteur du Visible.

Vermeer. La laitière. Rijksmuseum, Amsterdam. 1656.

 

 

Mardi 03 février 2026, 18h30. Portraits et autoportraits dans la peinture européenne au XV et XVIe siècle, des visages qui dévisagent. Médiathèque de Cernay. Entrée libre, inscription au 03 89 75 40 26

Le portrait et l’autoportrait sont apparus assez soudainement au début du XVe siècle dans la peinture européenne et cela est une énigme fascinante. Pourquoi se faire peindre, quelle est la fonction du portrait ? Pourquoi n’est-il apparu qu’à la fin du Moyen-Age et au début des temps modernes ? Qu’est-ce que pensaient les hommes et femmes de cette époque charnière? Et comment posaient-ils ? Comment le peintre les a-t-il représentés ?

Pourquoi laisser une trace de soi ? Par vanité ? Par peur de la mort ? Par amour de la vie ?

Sofonisba Anguissola. Autoportrait avec Bernardino Campi. 1549. Pinacothèque de Sienne

 

 

Mardi 10 février 2026, 18h. Le cabinet de curiosité, naissance des collections. Espace Argence, Troyes, Amis des Musées de Troyes

Au moment des Grandes Découvertes lancées par l’Occident parti à la conquête du monde, les marins et les explorateurs ont rapporté de nouvelles choses rares, nouvelles, fascinantes. Ces objets intrigants ont été collectionnés et présentés dans des cabinets de curiosité. Quand on ouvre la porte de ces salles au trésor, on découvre la naissance de la curiosité scientifique et le désir de l’inventaire et de la classification, ces catégories mentales qui nous aident encore à comprendre le monde.

Cabinet d’un particulier, Frans II Franken, 1625, Kunsthistorisches Museum, Vienne

 

 

Jeudi 26 février 2026, 20h. Rosa Bonheur, Berthe Morisot, Mary Cassatt, être une artiste femme au XIXe. Salle Grassegert, Wittelsheim.

Entrée  5 € et 3 € (réduction). Réservation et  inscription : Caroline.schumm@mairie-wittelsheim.fr

Au XIXe siècle, la femme est devenue une éternelle mineure, sous la coupe de son père puis de son mari. Son seul rôle est désormais la procréation à travers un mariage indissoluble. Mère et épouse, attentive à sa famille, ornement de la maison, tel est son rôle dans la société. Pourtant, certaines femmes de caractère arrivent à résister aux injonctions sociales et à construire une carrière de peintre. Rosa Bonheur a peint des oeuvres puissantes où se lisent la force des animaux, domestiques et sauvages. Berthe Morisot a réussi à devenir peintre au milieu des Impressionnistes et influencer profondément Manet et Monet. Mary Cassatt a peint comme nul autre peintre les enfants et leur mère, avant de créer des lithographies aux audacieuses compositions.

Berthe Morisot. Autoportrait. Musée Marmottan, Paris. 1885

 

 

Mercredi 04 mars 2026, 18h. La création des musées au XIXe, du Louvre au Metropolitan Museum. La Pépinière, Belfort. Dans le cadre des 18h des musées de la Ville de Belfort. Inscription : mediationmusees@mairie-belfort.fr

Le XIXe siècle est le siècle des musées et de l’invention de la protection du patrimoine. Chaque capitale va rivaliser pour avoir les plus belles oeuvres, l’accrochage le plus intéressant, les artistes les plus remarquables. On photographie les oeuvres d’art dans les réserves des musées et l’histoire de l’art entre à l’université. Les musées deviennent les lieux de prestiges culturels et politiques du monde occidental. Pour conserver, exposer et étudier les innombrables objets et oeuvres d’art, les anciens palais royaux ou impériaux sont aménagés, d’autres sont construits sur le modèle des temples antiques à Londres, à Berlin ou à New York.

Giuseppe Castiglione. Le Salon Carré au musée du Louvre. 1861

 

 

Mardi 10 mars 2026, 20h. Gustave Courbet, l’invention du Réalisme. Rive-Rhin, Village-Neuf. Inscription : riverhin@orange.fr  03 89 70 28 32

Originaire du Doubs, Gustave Courbet, fils de propriétaire terrien maître d’une exploitation agricole, veut conquérir Paris. Quasiment autodidacte, il se donne comme objectif, rien de moins que d’abattre l’art académisme et son conservatisme. Il se plonge dans son terroir natal, la Franche Comté, ses paysages de calcaire, ses paysans revenant de la foire, ses curés assez éméchés, ses habitants fiers de leur terre. Gustave Courbet veut être le chef de file du Réalisme comme le lui avait suggéré Charles Baudelaire. Mais comment être un peintre réaliste au moment ou l’invention de la photographie permet d’avoir une image la plus fidèle de la réalité ? Sous des titres et des tableaux provocateurs, il introduit un décalage souvent ironique entre la « réalité » et sa représentation.

Catherine Koenig. Gustave Courbet, l'atelier

Gustave Courbet. L’atelier. Musée d’Orsay. 1855

 

Jeudi 19 mars 2026, 20h. Edgar Degas et Henri de Toulouse Lautrec, mettre ses pas dans le petit Paris des bas quartiers. Salle Grassegert, Wittelsheim.

Entrée  5 € et 3 € (réduction). Réservation et  inscription : Caroline.schumm@mairie-wittelsheim.fr

Edgar Degas et Toulouse-Lautrec, artistes aux origines aristocratiques, se sont promenés dans les ruelles, les escaliers de Montmartre, les échoppes des blanchisseuses, les cabarets, les baraques des forains. Ils ont vu le petit peuple de Paris, les danseuses, les prostituées, les lavandières, les comédiens… Ce sont deux observateurs à l’œil aiguisés qui analysent le corps en mouvement avec une grande rigueur formelle tout en se rapprochant de l’influence des estampes japonaises d’Hokusai et d’Hiroshige. Ils ont traduit dans les lignes sinueuses marquées d’une craie grasse, les souffrances, les silences, la solitude, la misère de la Ville-Lumière. Voyage au cœur de la face cachée du petit Paris de la Belle Époque.

Catherine Koenig. Toulouse-Lautrec. Le moulin de la galette

Henri de Toulouse-Lautrec. le moulin de la galette. 1889. Art Institute Chicago.

 

 

 

Samedi 28 mars 2026, 14h30. Portraits et autoportraits dans la peinture européenne au XV et XVIe siècle, des visages qui dévisagent. Espace conférence La Scala, Thionville.

Entrée libre, réservation obligatoire auprès du Centre Jacques Brel : contact@centre-jacques-brel.com

Le portrait et l’autoportrait sont apparus assez soudainement au début du XVe siècle dans la peinture européenne et cela est une énigme fascinante. Pourquoi se faire peindre, quelle est la fonction du portrait ? Pourquoi n’est-il apparu qu’à la fin du Moyen-Age et au début des temps modernes ? Qu’est-ce que pensaient les hommes et femmes de cette époque charnière? Et comment posaient-ils ? Comment le peintre les a-t-il représentés ?

Pourquoi laisser une trace de soi ? Par vanité ? Par peur de la mort ? Par amour de la vie ?

Catherine Koenig. Robert Campin. portrait de femme

Robert Campin. Portraits. XVe siècle

 

 

Pour le plaisir des yeux et des oreilles, à voir et revoir sans modération, une conférence de Catherine Koenig sur youtube.

D’où venons-nous ? Qui sommes nous? De l’art à la culture, la question de l’appropriation de la connaissance.

Conférence donnée le 25 avril 2024 à l’Institut Contemporain de l’Enfance, Paris www.icenfance.org

 

 

 

 

CONFERENCES C. KOENIG 01-03.2026

 

Ci-dessus le  programme des conférences en histoire de l’art présentées par Catherine Koenig à télécharger. Les inscriptions aux conférences se font exclusivement auprès des organisateurs avant midi le jour même de la conférence. Certaines conférences sont retransmises en direct sur Lutice, plateforme de diffusion sécurisée et restent visibles 48h – elles sont signalées par un logo sur le programme téléchargé.