
Catherine Koenig donne des cours d’histoire de l’art à l’école d’Art de Belfort, 2 avenue de l’Espérance, 90000 Belfort. Les cours ont lieu les vendredis soir de 18h à 19h30 hors congés scolaires, en direct dans la salle et en ligne sur une plateforme sécurisée. Les cours en ligne sont visibles en direct et en différé jusqu’à fin juin 2027 pour celles et ceux qui ont choisi la formule en ligne.
Renseignements et inscription auprès de l’école d’art de Belfort : Angélique Pichon: apichon@ecole-art-belfort.fr
Inscriptions du 27 juin au vendredi 5 juillet inclus puis à compter du 4 septembre, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
Ecole d’Art de Belfort. 2 avenue de l’Espérance, 90000 Belfort. 03 84 36 62 10
Début des cours : vendredi 18 septembre 2027, 18h-19h30

L’INVENTION DE L’ESPACE PICTURAL
Et si on entrait dans l’atelier du peintre pour comprendre comment se compose une image ? Sait-on pourquoi certaines œuvres d’art sont considérées comme des chefs-d’œuvre ? Et tout d’abord, qu’est-ce qu’une image ? Un miroir qui réfléchit la réalité visible des choses et des êtres ? Une fenêtre ouverte sur le monde ? Le lieu du surgissement de l’invisible ? Des éléments symboliques qui racontent une histoire ? Une surface plane recouverte de couleurs et de formes ? La fixation d’un geste audacieux et maîtrisé ? Ce nouveau cours de Catherine Koenig propose de voyager à travers les images et d’explorer les différentes manières de regarder pour apprendre à lire les œuvres d’art.
Choisir son format, horizontal ou vertical ? Placer les grandes lignes de construction, les diagonales, des verticales, poser les différents plans pour délimiter rapidement les surfaces. Peindre le bleu du ciel dans la partie haute, puis la ligne bleue des montagnes qui soulignent l’horizon, une grande zone verte avec des modulations de teintes, parfois verte, jaune, ocre, des ombres bleutées et au premier plan, placer une branche de feuillage pour donner la sensation de l’espace. Placer les personnages, les plus importants devant, d’autres plus petits à l’arrière. Essayer de les placer pour que l’on comprenne l’histoire…
Comment se compose une image et pourquoi certaines d’entre elles sont considérées comme des oeuvres d’art ? Et tout d’abord, qu’est-ce qu’une oeuvre d’art ? Une fenêtre ouverte sur le monde ? Une surface plane recouverte de couleurs et de formes ? Le lieu du surgissement de l’invisible ? Une image composée d’éléments symboliques racontant une histoire ? Un langage polysémique composé de formes et de couleurs en un certain ordre assemblées ? Une surface fixant un geste audacieux et maîtrisé ?
L’art est-il illusion ou artifice ? Et si on entrait dans l’atelier du peintre pour comprendre comment se compose une œuvre d’art ?
Divisé en trois grands chapitres, le nouveau cours de Catherine Koenig propose de voyager à travers les images et d’explorer les différentes manières de regarder pour apprendre à lire les œuvres d’art.
PREMIER TRIMESTRE
I. L’OUVERTURE DE L’ESPACE PICTURAL

1. Perspectives et profondeurs spatiales
2. Une fenêtre ouverte sur le monde
3. Du détail à l’infini
4. La paroi de l’image
5. Miroir, mon beau miroir
II. MYTHOLOGIQUES

6. Le surgissement de l’invisible
7. Allégories et idéaux, des histoires dans des images
8. Métamorphoses et hybridations
9. La scène de la tragédie
10. Les portes de l’enfer : monstres et démons
DEUXIÈME TRIMESTRE
III. ÉLÉVATIONS

11. De la terre au Ciel
12. Spirales et volutes
13. Mises en abîme
14. Fenêtres sur cour
15. Clair-obscur
IV. UN MORCEAU DE NATURE

16. Plein air, les beaux jours ensoleillés
17. Marines et littoraux
18. De l’observation de la nature
19. Les travailleurs de la terre
20. Le plancher des vaches
TROISIÈME TRIMESTRE
V. FORMES ET COULEURS ASSEMBLÉES

21. Construction-déconstruction
22. Cônes- cubes-cylindres- triangles – carrés – cercles
23. A travers la grille
24. Diagonales – rythmes – dynamisme
25. Harmoniques et dissonances
VI. FRAGILITÉ DE L’ÉPHÉMÈRE

26. La vie silencieuse des choses
27. Éphémérides des petites choses
28. Surgissements des songes
29. Rencontres fortuites, flux partagés
30. Le fil du temps – l’instant immobile et suspendu